bonjour !
Ce blog est le lien de l'association Sésame Yoga, installée dans le Gard.
Au fil des jours, nous vous proposerons des articles au sujet du yoga, de la santé et du bien-être.
Vous trouverez plus de détails sur nos activités sur notre site : www.sesame-yoga.fr
Nous espérons aussi accueillir des articles ou suggestions de votre part ! merci.
à bientôt, nathalie
Au fil des jours, nous vous proposerons des articles au sujet du yoga, de la santé et du bien-être.
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à bientôt, nathalie
Au début, quelques minutes d'assise en silence pour se rencentrer, se préparer intérieurement à la pratique des postures et observer la respiration, lente et régulière.
4 postures d'étirement et d'éveil,
avec une concentration particulière sur la colonne vertébrale
Dans les postures debout, rester enraciné, aidé par la pression des pieds sur le sol
1. Marjariasan : respiration du chat :10 à 20 respirations lentes et régulières qui "conduisent" le mouvement, fluide.

2. Bhujangasan : le cobra debout, monter la poitrine et étirer les index tendus vers le sol - l'étirement du devant du corps

3. uttita padangustasan : la flexion debout, jambes tendues, mains aux chevilles - l'étirement de l'arrière du corps

4. ardha chandrasan : la demi-lune, dos bien droit, flexion sur le côté - l'étirement des côtés du buste

On peut terminer par 1 à 3 salutations au soleil (Suryanamaskar*) et un moment allongé en savasan, ou assis en concentration (sur la respiration) pour célébrer la journée qui commence.
Toute la différence avec de simples mouvements, c'est la conscience et l'attention que vous mettez dans vos actions, votre présence à l'instant...
*bientôt dans cette rubrique
4 postures d'étirement et d'éveil,
avec une concentration particulière sur la colonne vertébrale
Dans les postures debout, rester enraciné, aidé par la pression des pieds sur le sol
1. Marjariasan : respiration du chat :10 à 20 respirations lentes et régulières qui "conduisent" le mouvement, fluide.

2. Bhujangasan : le cobra debout, monter la poitrine et étirer les index tendus vers le sol - l'étirement du devant du corps

3. uttita padangustasan : la flexion debout, jambes tendues, mains aux chevilles - l'étirement de l'arrière du corps

4. ardha chandrasan : la demi-lune, dos bien droit, flexion sur le côté - l'étirement des côtés du buste

On peut terminer par 1 à 3 salutations au soleil (Suryanamaskar*) et un moment allongé en savasan, ou assis en concentration (sur la respiration) pour célébrer la journée qui commence.
Toute la différence avec de simples mouvements, c'est la conscience et l'attention que vous mettez dans vos actions, votre présence à l'instant...
nathalie
*bientôt dans cette rubrique
par nathalie
publié dans :
postures
Je suis partie avec beaucoup de rêves, pas toujours conscients, qui venaient, pour une part, de mes lectures d’enfance, Rudyard Kipling notamment – en sachant que ces lectures décrivaient une Inde de la fin du 19 e siècle ; pour l’autre part, des rencontres « spirituelles » que j’ai faites, à partir de mes 35 ans, avec des personnes (pour la plupart dans la mouvance d’Arnaud et/ou Denise Desjardins) qui avaient voyagé en Inde. … pour moi, l’Inde était donc, à la fois un pays magique et le pays de la spiritualité (ne me demandez pas ce que j’entends par là, je vous en prie, j’ai des notions un peu confuses).
Il y a eu les gens qui m’ont prévenue, ma sœur qui m’a prédit (avec une satisfaction sous-jacente) que j’allais recevoir un choc terrible à cause de la misère, d’autres qui m’ont prédit que je ne pourrais rien manger à cause de la nourriture épicée, mais que ça ne serait pas vraiment un inconvénient puisque de toutes façons j’attraperais la tourista, plus le palud ou le chicoungounia avec ces moustiques tropicaux tapis dans la moindre flaque d’eau, prêts à se jeter avidement sur ma peau tendre de touriste.
Et puis le fait que je ne suis toujours pas arrivée à lire trois lignes de Sri Aurobindo, le bouquin me tombe des mains, j’avais essayé il y a une quinzaine d’années, et puis nouvel essai quelques mois avant de partir … je trouvais ça un peu gênant, un genre d’impolitesse, puisqu’on allait justement voir l’ashram de Sri Aurobindo à Pondichery
Bref, tout pour un voyage douteux
Eh ben non, c’était un voyage réussi
Même un voyage parfait.
J’ai pas été malade.
Dans les rayon de nos visites, trois ou quatre cent kilomètres autour de Pondichery, donc un tout petit bout de l’Inde du Sud : je n’ai vu que merveilles ; des campagnes avec des rizières et des cocotiers et des paysans qui mènent tranquillement leurs chars tirés par deux boeufs blancs aux cornes peintes, des femmes soignées avec leurs saris aux couleurs éblouissantes, leurs bijoux en or, des guirlandes de jasmin dans leurs cheveux magnifiques,(Dieu merci, les jeunes filles s’habillent très rarement en jeans) - même pour balayer les rues - y compris parfois celles qui mendiaient – des gamins aux sourires ravageurs qui m’ont demandé de les photographier, des peintures à la craie extraordinaires devant le seuil de maisons, peintures de poussière destinées à disparaître deux ou trois jours plus tard, emportées par le vent ; la nourriture était délicieuse ; les deux ou trois moustiques que je n’ai pu éviter malgré mes précautions (essence de citronnelle et autres lotions répulsives) n’étaient porteurs d’aucune épidémie ; j’ai rencontré des gens sympathiques, souriants,ouverts, avec un niveau de vie qui n’atteint certes pas le nôtre (mais sont-ils plus malheureux s’ils n’ont pas de télé à écran large et de cuisine Mobalpa) j’ai vu dans la rue quelques mendiants mais pas plus qu’en France, (par contre, plus amochés) ; non, je n’ai pas vu d’enfants avec des ventres gonflés par la faim.

D’accord, les Indiens vont avoir à gérer des problèmes de pollution, sonore et polllution de l’eau et pollution de l’air, - on connaît ça, nous, non ?
D’accord, je n’ai vu que la surface – en trois semaines ! je lisais récemment un bouquin d’Anita Nair, Compartiment pour dames, il y a plusieurs pages fort amères sur les kolams, ces magnifiques dessins dont je parlais … entre autres …
Encore plus d’accord, je n’ai vu qu’un minuscule bout de caillou d’un petit bout de chemin enroulé autour de Pondichery, et c’est une erreur d’en tirer des conclusions. Je tire pas des conclusions, j’ai juste ramassé une petite pierre vraiment belle, et je la montre à tout le monde
Les rencontres organisées à Pondichery et à Auroville étaient passionnantes ; je les ai toutes appréciées, même si je n’ai pas eu le temps d’expérimenter le « yoga des yeux » ni la médecine ayurvédique ; il y avait, à ce qu’il m’a semblé, un peu plus de langue de bois à Pondichery, plus de sincérité à Auroville.
Comment ça s’est passé, concrètement ?
Il y a eu – ça aussi c’était vraiment bien programmé – d’abord quelques jours de tourisme, forcément on en prend plein les yeux, on est curieux ; et puis, l’intégration du shopping dans le séjour – on a envie de toutes, toutes, toutes les belles choses qu’on voit là bas (personnellement je suis dingue des bijoux, mais il y a aussi les vêtements si pratiques, si raffinés, et puis les parfums,, les sandales, les sculptures, tout ça vraiment pas cher pour nous qui sommes habituées aux prix ici)

Mais surtout il y a eu les cours de yoga dans le petit jardin près de la mer, tôt le matin.
Et les séjours « spirituels », à Pondichery (l’ashram de Sri Aurobindo et de Mère) et à Tiruvannamalai, des lieux où je me suis sentie accueillie, acceptée (je le répète, je n’ai pas d’attirance particulière pour l’enseignement de Sri Aurobindo). Des méditations pendant lesquelles il s’est passé quelque chose, mais je ne sais pas très bien quoi, je pourrai peut-être mettre des mots là dessus dans quelques années ; la (trop courte) méditation dans la chambre de Sri Aurobindo,les méditations dans les grottes de la montagne où a séjourné le Maharshi.
Sinon ça aurait été un voyage touristique uniquement et je savais que ça n’était pas ce que je voulais.
Par ailleurs, et c’est peut-être l’influence de l’ashram, Pondichery, ou le quartier de Pondi dans lequel je me suis balladée, est une ville propre, agréable, le quartier français est calme,et on peut rentrer au guest house à la nuit tombée, toute seule, en jouissant du bonheur de se ballader au bord de la mer, au milieu de la foule des familles indiennes qui baguenaudent, en parfaite sécurité
On a aussi visité Auroville ; j’ai d’abord vu ça comme un immense centre Nouvel Age, (à cause des petites affiches qui proposaient par exemple des massages, sur les murs, ou du développement personnel) puis j’ai apprécié la sincérité des personnes qui nous ont reçu – plus jeunes et d’origine occidentale, pour la plupart ; des gens assez différents de ceux que nous avons rencontré à l’ashram, qui semblent, eux, plus âgés et plus attachés aux formes,ou simplement plus indiens, peut-être ? Mais toutes ces personnes, à Auroville comme à Pondichery, cherchaient toutes, vraiment, et suivant leur cœur, à faire un travail, intérieur à eux-mêmes et extérieur, de qualité, et c’est ça qui compte, finalement. C’est à Auroville que nous avons vu comment les gens ont transformé, en s’attaquant aux problèmes de déforestation et d’irrigation, un désert en forêt et en jardins luxuriants, c’est là que nous avons visité une entreprise de teinture non polluante, qu’ils essaient de faire des maisons écologiques, etc, etc, etc vraiment plein de recherches et d’initiatives et de mises en œuvres pour un monde plus positif demain … j’ai trouvé toute cette visite particulièrement passionnante

Bon, et Tiruvanamalai, donc ? j’étais partie avec un à priori particulier en faveur de Ramana Maharshi, dont j’avais entendu parler pour la première fois chez Arnaud Desjardins, et puis il y avait quelque chose dans ses photos ; j’ai appris, ce que je ne savais pas, qu’il appréciait les animaux, et ça m’a ravie ; (je trimballe maintenant en permanence la photo où le Maharshi est étendu sur son lit à bouquiner avec un lapin apprivoisé contre lui) c’était un grand bonheur de me ballader dans la montagne sacrée d’Arunachala, pour aller méditer dans la grotte où le Maharshi a séjourné. Ceci dit, est-ce que mon enthousiasme tiendrait le coup pour un plus long séjour, faut voir …
Je crois que ce qui me restera, finalement, c’est l’impression d’avoir rencontré une Mère, enfin, dans cette rencontre avec la terre indienne que ses enfants appellent « Mother India ». Bon, je connais le jeu des émotions qui me font naviguer sur des montagnes russes, et je ne sais pas si je serai aussi enthousiaste au prochain voyage …
...mais je n’ai qu’une envie, c’est d’y retourner …
Françoise
Il y a eu les gens qui m’ont prévenue, ma sœur qui m’a prédit (avec une satisfaction sous-jacente) que j’allais recevoir un choc terrible à cause de la misère, d’autres qui m’ont prédit que je ne pourrais rien manger à cause de la nourriture épicée, mais que ça ne serait pas vraiment un inconvénient puisque de toutes façons j’attraperais la tourista, plus le palud ou le chicoungounia avec ces moustiques tropicaux tapis dans la moindre flaque d’eau, prêts à se jeter avidement sur ma peau tendre de touriste.
Et puis le fait que je ne suis toujours pas arrivée à lire trois lignes de Sri Aurobindo, le bouquin me tombe des mains, j’avais essayé il y a une quinzaine d’années, et puis nouvel essai quelques mois avant de partir … je trouvais ça un peu gênant, un genre d’impolitesse, puisqu’on allait justement voir l’ashram de Sri Aurobindo à Pondichery
Bref, tout pour un voyage douteux
Eh ben non, c’était un voyage réussi
Même un voyage parfait.
J’ai pas été malade.
Dans les rayon de nos visites, trois ou quatre cent kilomètres autour de Pondichery, donc un tout petit bout de l’Inde du Sud : je n’ai vu que merveilles ; des campagnes avec des rizières et des cocotiers et des paysans qui mènent tranquillement leurs chars tirés par deux boeufs blancs aux cornes peintes, des femmes soignées avec leurs saris aux couleurs éblouissantes, leurs bijoux en or, des guirlandes de jasmin dans leurs cheveux magnifiques,(Dieu merci, les jeunes filles s’habillent très rarement en jeans) - même pour balayer les rues - y compris parfois celles qui mendiaient – des gamins aux sourires ravageurs qui m’ont demandé de les photographier, des peintures à la craie extraordinaires devant le seuil de maisons, peintures de poussière destinées à disparaître deux ou trois jours plus tard, emportées par le vent ; la nourriture était délicieuse ; les deux ou trois moustiques que je n’ai pu éviter malgré mes précautions (essence de citronnelle et autres lotions répulsives) n’étaient porteurs d’aucune épidémie ; j’ai rencontré des gens sympathiques, souriants,ouverts, avec un niveau de vie qui n’atteint certes pas le nôtre (mais sont-ils plus malheureux s’ils n’ont pas de télé à écran large et de cuisine Mobalpa) j’ai vu dans la rue quelques mendiants mais pas plus qu’en France, (par contre, plus amochés) ; non, je n’ai pas vu d’enfants avec des ventres gonflés par la faim.

D’accord, les Indiens vont avoir à gérer des problèmes de pollution, sonore et polllution de l’eau et pollution de l’air, - on connaît ça, nous, non ?
D’accord, je n’ai vu que la surface – en trois semaines ! je lisais récemment un bouquin d’Anita Nair, Compartiment pour dames, il y a plusieurs pages fort amères sur les kolams, ces magnifiques dessins dont je parlais … entre autres …
Encore plus d’accord, je n’ai vu qu’un minuscule bout de caillou d’un petit bout de chemin enroulé autour de Pondichery, et c’est une erreur d’en tirer des conclusions. Je tire pas des conclusions, j’ai juste ramassé une petite pierre vraiment belle, et je la montre à tout le monde
Les rencontres organisées à Pondichery et à Auroville étaient passionnantes ; je les ai toutes appréciées, même si je n’ai pas eu le temps d’expérimenter le « yoga des yeux » ni la médecine ayurvédique ; il y avait, à ce qu’il m’a semblé, un peu plus de langue de bois à Pondichery, plus de sincérité à Auroville.
Comment ça s’est passé, concrètement ?
Il y a eu – ça aussi c’était vraiment bien programmé – d’abord quelques jours de tourisme, forcément on en prend plein les yeux, on est curieux ; et puis, l’intégration du shopping dans le séjour – on a envie de toutes, toutes, toutes les belles choses qu’on voit là bas (personnellement je suis dingue des bijoux, mais il y a aussi les vêtements si pratiques, si raffinés, et puis les parfums,, les sandales, les sculptures, tout ça vraiment pas cher pour nous qui sommes habituées aux prix ici)

Mais surtout il y a eu les cours de yoga dans le petit jardin près de la mer, tôt le matin.
Et les séjours « spirituels », à Pondichery (l’ashram de Sri Aurobindo et de Mère) et à Tiruvannamalai, des lieux où je me suis sentie accueillie, acceptée (je le répète, je n’ai pas d’attirance particulière pour l’enseignement de Sri Aurobindo). Des méditations pendant lesquelles il s’est passé quelque chose, mais je ne sais pas très bien quoi, je pourrai peut-être mettre des mots là dessus dans quelques années ; la (trop courte) méditation dans la chambre de Sri Aurobindo,les méditations dans les grottes de la montagne où a séjourné le Maharshi.
Sinon ça aurait été un voyage touristique uniquement et je savais que ça n’était pas ce que je voulais.
Par ailleurs, et c’est peut-être l’influence de l’ashram, Pondichery, ou le quartier de Pondi dans lequel je me suis balladée, est une ville propre, agréable, le quartier français est calme,et on peut rentrer au guest house à la nuit tombée, toute seule, en jouissant du bonheur de se ballader au bord de la mer, au milieu de la foule des familles indiennes qui baguenaudent, en parfaite sécurité
On a aussi visité Auroville ; j’ai d’abord vu ça comme un immense centre Nouvel Age, (à cause des petites affiches qui proposaient par exemple des massages, sur les murs, ou du développement personnel) puis j’ai apprécié la sincérité des personnes qui nous ont reçu – plus jeunes et d’origine occidentale, pour la plupart ; des gens assez différents de ceux que nous avons rencontré à l’ashram, qui semblent, eux, plus âgés et plus attachés aux formes,ou simplement plus indiens, peut-être ? Mais toutes ces personnes, à Auroville comme à Pondichery, cherchaient toutes, vraiment, et suivant leur cœur, à faire un travail, intérieur à eux-mêmes et extérieur, de qualité, et c’est ça qui compte, finalement. C’est à Auroville que nous avons vu comment les gens ont transformé, en s’attaquant aux problèmes de déforestation et d’irrigation, un désert en forêt et en jardins luxuriants, c’est là que nous avons visité une entreprise de teinture non polluante, qu’ils essaient de faire des maisons écologiques, etc, etc, etc vraiment plein de recherches et d’initiatives et de mises en œuvres pour un monde plus positif demain … j’ai trouvé toute cette visite particulièrement passionnante

Bon, et Tiruvanamalai, donc ? j’étais partie avec un à priori particulier en faveur de Ramana Maharshi, dont j’avais entendu parler pour la première fois chez Arnaud Desjardins, et puis il y avait quelque chose dans ses photos ; j’ai appris, ce que je ne savais pas, qu’il appréciait les animaux, et ça m’a ravie ; (je trimballe maintenant en permanence la photo où le Maharshi est étendu sur son lit à bouquiner avec un lapin apprivoisé contre lui) c’était un grand bonheur de me ballader dans la montagne sacrée d’Arunachala, pour aller méditer dans la grotte où le Maharshi a séjourné. Ceci dit, est-ce que mon enthousiasme tiendrait le coup pour un plus long séjour, faut voir …
Je crois que ce qui me restera, finalement, c’est l’impression d’avoir rencontré une Mère, enfin, dans cette rencontre avec la terre indienne que ses enfants appellent « Mother India ». Bon, je connais le jeu des émotions qui me font naviguer sur des montagnes russes, et je ne sais pas si je serai aussi enthousiaste au prochain voyage …
...mais je n’ai qu’une envie, c’est d’y retourner …
Françoise
par nathalie
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sesame-yoga
Faire son pain au levain soi-même est assez simple, même sans machine à pain. Cela garantit la qualité des ingrédients et de l'énergie de cet aliment de base, bien français !
Ce qui m'a décidé à m'y remettre, c'est le changement de propriétaire de la boulangerie de la Place aux Herbes d'Uzès, là où je me fournissait habituellement le mercredi en faisant mon marché...
Bref, pour commencer, il faut préparer son levain.
le Levain :
Dans un bol, mélanger 3 CS (cuiller à soupe) de farine (je la prend blanche et bio) avec une CS de gros sel, un peu de miel et de l'eau (filtrée, au minimum).
Couvrir avec une petite assiette et laisser fermenter dans un endroit tempéré de la cuisine.
Au bout de quelques jours, il se forme des bulles à la surface.
Résistez encore quelques jours et laissez prendre de la force au levain en le nourrissant d'1 ou 2 CS de farine aditionnées d'eau (formant une pâte souple, pas trop sèche).
Quand vous constaterez qu'il a doublé de volume et bulle de plus belle, c'est bon, vous pouvez passer à la fabrication de votre premier pain !
Vous continuerez par la suite à nourrir le levain régulièrement (moi je le fait tous les jours ou tous les deux jours) en y rajoutant 1 ou 2 CS de farine aditionnées d'eau. L'odeur un peu acide dûe à la fermentation est normale, ainsi que l'humidité à la surface.
Ce qui m'a décidé à m'y remettre, c'est le changement de propriétaire de la boulangerie de la Place aux Herbes d'Uzès, là où je me fournissait habituellement le mercredi en faisant mon marché...
Bref, pour commencer, il faut préparer son levain.
le Levain :
Dans un bol, mélanger 3 CS (cuiller à soupe) de farine (je la prend blanche et bio) avec une CS de gros sel, un peu de miel et de l'eau (filtrée, au minimum).
Couvrir avec une petite assiette et laisser fermenter dans un endroit tempéré de la cuisine.
Au bout de quelques jours, il se forme des bulles à la surface.
Résistez encore quelques jours et laissez prendre de la force au levain en le nourrissant d'1 ou 2 CS de farine aditionnées d'eau (formant une pâte souple, pas trop sèche).
Quand vous constaterez qu'il a doublé de volume et bulle de plus belle, c'est bon, vous pouvez passer à la fabrication de votre premier pain !
Vous continuerez par la suite à nourrir le levain régulièrement (moi je le fait tous les jours ou tous les deux jours) en y rajoutant 1 ou 2 CS de farine aditionnées d'eau. L'odeur un peu acide dûe à la fermentation est normale, ainsi que l'humidité à la surface.
par nathalie
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recettes !
La spiruline, micro-algue d'eau douce, j'en consomme depuis 1986. On disait à l'époque que c'était un bon moyen d'éliminer la radioactivité, suite à Tchernobyl...
Mais j'ai vite découvert qu'il s'agissait d'un complément alimentaire idéal, pour les végétariens tout particulièrement.
Depuis, je refais régulièrement des cures, pour mon plus grand bien.
J'ai récement recommencé à consommer la spiruline que j'avais acheté à Auroville (Inde du Sud) puis me suis intéressée à trouver une source d'approvisionnement locale, et en fouinant sur internet, j'ai trouvé le site de la toute jeune exploitation de Vincent Rioux à Aubagne-en-Provence, c'est à dire à deux pas de chez nous ! (presque)...
J'en profite pour présenter l'article qu'il m'a fournit :
La spiruline est une algue verte et microscopique qui prolifère dans des bassins d’eau douce peu profonds et doucement agités, d’où se dégage une odeur prononcée. Insipide au goût, elle regorge pourtant de vertus millénaires. La spiruline est en fait une micro-algue en forme de spirale. « Elle est considérée comme l’un des premiers éléments vivant sur Terre, bien avant l’apparition des végétaux, explique Vincent. C’est le complément nutritionnel naturel le plus complet qui existe ».
Mi-algue mi-bactérie, la spiruline est une cyanobactérie découverte par des chercheur Belges dans les années 60 dans la région du Kanem, au bord du lac Tchad, au sein de la tribu des Kanembous, jugés en meilleure santé que les ethnies voisines.
Parti rejoindre un ami au Mali voici deux ans, Vincent, qui sortait d’études d’agronomie et de deux ans de coopération en Arabie saoudite, découvre la culture de la spiruline. « Cette culture respecte mes convictions : pas de pesticide, pas de pollution des sols, peu gourmande en eau et en énergie » explique-t-il en se penchant au bord de ses deux bassins de 100 m2 sous serre.
Une synergie au naturel
Une cuillère à café suffit chaque jour. Ses bienfaits sont si nombreux qu’ont aurait du mal à en faire vraiment le tour. La force de la spiruline ne réside pas seulement dans la quantité des différents micronutriments qui la constituent, mais également et surtout dans l’effet synergique de toutes ses substances. Elle agit contre la fatigue en général, aussi bien des personnes âgées que des femmes enceintes ou les sportifs de haut niveau. Et sa haute teneur en protéines (tous les acides aminés y sont présents) intéressera beaucoup les végétariens que nous sommes.
Commercialisée séchée en paillettes, la spiruline se déniche dans les magasins bio ou par correspondance. Sur des salades, un yaourt, ou simplement avalée, elle est l’énergie de demain.
Vincent Rioux – 0685741644
www.spirulinedugarlaban.com
Mais j'ai vite découvert qu'il s'agissait d'un complément alimentaire idéal, pour les végétariens tout particulièrement.
Depuis, je refais régulièrement des cures, pour mon plus grand bien.
La Spiruline est riche en micro nutriments facilement assimilables par l'organisme.
Fabuleuse source de protéines, de par sa teneur variant entre 50 et 70% du poids sec (35% pour le soja), les protéines de la spiruline apportent à l'organisme la quasi-totalité des acides aminés essentiels,
Riche en acides gras essentiels, la spiruline est considérée comme une des meilleures sources d'acide gamma-linolénique, rarement apporté par l'alimentation courante.
Les glucides constituent 15 à 25 % de la masse, dont la majorité à assimilation lente, ce qui intéresse particulièrement les sportifs. La spiruline est particulièrement riche en vitamines.
Oligo-éléments et minéraux : la forte teneur en fer de la Spiruline permet de limiter les risques d'anémie. Présence de calcium, de phosphore et de magnésium en quantité équivalente à celle contenue dans le lait.
Fabuleuse source de protéines, de par sa teneur variant entre 50 et 70% du poids sec (35% pour le soja), les protéines de la spiruline apportent à l'organisme la quasi-totalité des acides aminés essentiels,
Riche en acides gras essentiels, la spiruline est considérée comme une des meilleures sources d'acide gamma-linolénique, rarement apporté par l'alimentation courante.
Les glucides constituent 15 à 25 % de la masse, dont la majorité à assimilation lente, ce qui intéresse particulièrement les sportifs. La spiruline est particulièrement riche en vitamines.
Oligo-éléments et minéraux : la forte teneur en fer de la Spiruline permet de limiter les risques d'anémie. Présence de calcium, de phosphore et de magnésium en quantité équivalente à celle contenue dans le lait.
J'ai récement recommencé à consommer la spiruline que j'avais acheté à Auroville (Inde du Sud) puis me suis intéressée à trouver une source d'approvisionnement locale, et en fouinant sur internet, j'ai trouvé le site de la toute jeune exploitation de Vincent Rioux à Aubagne-en-Provence, c'est à dire à deux pas de chez nous ! (presque)...
J'en profite pour présenter l'article qu'il m'a fournit :
La spiruline est une algue verte et microscopique qui prolifère dans des bassins d’eau douce peu profonds et doucement agités, d’où se dégage une odeur prononcée. Insipide au goût, elle regorge pourtant de vertus millénaires. La spiruline est en fait une micro-algue en forme de spirale. « Elle est considérée comme l’un des premiers éléments vivant sur Terre, bien avant l’apparition des végétaux, explique Vincent. C’est le complément nutritionnel naturel le plus complet qui existe ».
Mi-algue mi-bactérie, la spiruline est une cyanobactérie découverte par des chercheur Belges dans les années 60 dans la région du Kanem, au bord du lac Tchad, au sein de la tribu des Kanembous, jugés en meilleure santé que les ethnies voisines.
Parti rejoindre un ami au Mali voici deux ans, Vincent, qui sortait d’études d’agronomie et de deux ans de coopération en Arabie saoudite, découvre la culture de la spiruline. « Cette culture respecte mes convictions : pas de pesticide, pas de pollution des sols, peu gourmande en eau et en énergie » explique-t-il en se penchant au bord de ses deux bassins de 100 m2 sous serre.
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Une synergie au naturel
Une cuillère à café suffit chaque jour. Ses bienfaits sont si nombreux qu’ont aurait du mal à en faire vraiment le tour. La force de la spiruline ne réside pas seulement dans la quantité des différents micronutriments qui la constituent, mais également et surtout dans l’effet synergique de toutes ses substances. Elle agit contre la fatigue en général, aussi bien des personnes âgées que des femmes enceintes ou les sportifs de haut niveau. Et sa haute teneur en protéines (tous les acides aminés y sont présents) intéressera beaucoup les végétariens que nous sommes.
Commercialisée séchée en paillettes, la spiruline se déniche dans les magasins bio ou par correspondance. Sur des salades, un yaourt, ou simplement avalée, elle est l’énergie de demain.
Vincent Rioux – 0685741644
www.spirulinedugarlaban.com
par nathalie
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santé
DANSEZ ! CHANTEZ ! MASSEZ ! cet été en Ardèche
avec Marion Haye et Mariane Farooq, association " Des Espiègles rient... "
Un temps de partage privilégié entre parents et enfants (même nouveau-né)...
Un havre de Détente, d'Ecoute, de Plaisir, de Respect...
Une libération du mouvement, une exploration des sens, des corps sonores et tactiles pour vous ouvrir à de nouveaux liens...
Une imprégnation de musique, d'images, de couleurs, d'odeurs, de lumière, de rythme pour vous accompagner, vous et vos petits vers de surprenants chemins d'échanges.

Programme du stage
Dans deux espaces différents, plusieurs sessions d'ateliers autour de l'expression vocale, corporelle et du massage vous sont proposés.
C'est à vous, en fonction de l'instant présent de créer votre programme au jour le jour.
Les intervenantes sont à votre écoute afin de vous orienter ponctuellement d'une façon plus personnelle si besoin est.
Le lieu
Nous passerons tout ce bon temps en Ardèche, près de Valence. Pour plus de détails, nous contacter.
Et pour le reste...
Promenades, rêveries, baignades. Verdure, forêts, nature. Soleil, jolis coins ombragés. Une belle plage au bord d'une rivière. Tout pour se reposer !
Et au village : tous commerces de proximité.
Les extras
Parfois, avant et/ou après le dîner : spectacles surprises offerts.
Pour un moment rien qu'à vous : une joyeuse garderie (2, 5 E/h).
Possibilité de massages à tarif préférentiel.
Tarifs
Le stage par famille : 270 € : 2 membres - 300 € : 3 membres - 320 € : 4 membres
+L'adhésion par famille : 10 E
+ L'hébergement au gîte
Repas (produits du terroir, bio en grande partie)
Pour ceux qui ne logent pas au gîte (boissons comprises):
midi : 10 euros et soir : 16 euros
Les intervenantes
Marion Haye :
Mariane Farooq :
Modalités d'inscription :
Nous contacter au 01 40 34 62 79 ou par mail
Télécharger le document d'info (PDF)
avec Marion Haye et Mariane Farooq, association " Des Espiègles rient... "
Un temps de partage privilégié entre parents et enfants (même nouveau-né)...
Un havre de Détente, d'Ecoute, de Plaisir, de Respect...
Une libération du mouvement, une exploration des sens, des corps sonores et tactiles pour vous ouvrir à de nouveaux liens...
Une imprégnation de musique, d'images, de couleurs, d'odeurs, de lumière, de rythme pour vous accompagner, vous et vos petits vers de surprenants chemins d'échanges.

Dans deux espaces différents, plusieurs sessions d'ateliers autour de l'expression vocale, corporelle et du massage vous sont proposés.
C'est à vous, en fonction de l'instant présent de créer votre programme au jour le jour.
Les intervenantes sont à votre écoute afin de vous orienter ponctuellement d'une façon plus personnelle si besoin est.
Le lieu
Nous passerons tout ce bon temps en Ardèche, près de Valence. Pour plus de détails, nous contacter.
Et pour le reste...
Promenades, rêveries, baignades. Verdure, forêts, nature. Soleil, jolis coins ombragés. Une belle plage au bord d'une rivière. Tout pour se reposer !
Et au village : tous commerces de proximité.
Les extras
Parfois, avant et/ou après le dîner : spectacles surprises offerts.
Pour un moment rien qu'à vous : une joyeuse garderie (2, 5 E/h).
Possibilité de massages à tarif préférentiel.
Tarifs
Le stage par famille : 270 € : 2 membres - 300 € : 3 membres - 320 € : 4 membres
+L'adhésion par famille : 10 E
+ L'hébergement au gîte
Repas (produits du terroir, bio en grande partie)
Pour ceux qui ne logent pas au gîte (boissons comprises):
midi : 10 euros et soir : 16 euros
Les intervenantes
Marion Haye :
Après une formation professionnelle de danse, elle exerce dans différentes compagnies de danse et cirque. L'enseignement de la danse lui a fait découvrir les bienfaits de cette art sur le plan psychologique que physique. Elle passe donc le diplôme universitaire d'Art-thérapie (faculté de médecine de Tours). En parallèle, elle se forme à différentes techniques de soins par le toucher ("massages bien-être", shiatsu familial, Reïki, magnétisme). C'est ainsi que depuis une dizaine d'années, entre les ateliers nomades et sédentaires, avec des enfants poly-handicapés, des bébés, des adultes psychotiques ou autres, elle recherche l'harmonie de l'être par le biais du corps.
Mariane Farooq :
Elle a été formée au travail vocal à Paris, au Théâtre du Lierre et au Samovar. Une longue recherche clownesque et une initiation au chant classique indien lui ont ouvert les portes d'un nouvel espace sensoriel. Maman, chanteuse dans différentes formations de musiques du monde, elle anime régulièrement des séances individuelles et des ateliers de chant « parents-enfants ».
Modalités d'inscription :
Nous contacter au 01 40 34 62 79 ou par mail
Pour vous inscrire, il vous sera demandé un acompte de 75 euros au moins trois semaines avant le début de votre stage. Si vous deviez annuler, cet acompte serait conservé.
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par Mariane
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